Mes toilettes à litière bio-maîtrisée

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À de très rares exceptions près (une chaise percée ici, un fauteuil en rotin là), la totalité des toilettes à litière bio-maîtrisée suit le même concept de base, celui qu’on trouve sur le site du concepteur : une caisse cubique, et à côté la réserve à litière (je préfère ce terme à celui de sciure, puisqu’il est conseillé d’utiliser un mélange sciure/copeaux, et que tout autre broyat est également utilisable). Je ne parle ici que des TLB qui reprennent les cotes des toilettes classiques, et non celles basées sur des poubelles de 80 litres et qui nécessitent une marche pour y accéder.

Même les concours de plus belles TLB ne priment que ce concept, la différence entre elles se situant uniquement au niveau de la décoration, pas de la conception.

Les défauts

Cette conception souffre pourtant à mes yeux de deux défauts majeurs. Je pense que la forme cubique du siège ne doit être comprise que comme un prototype, afin de prouver l’efficacité du concept, mais pas comme un aboutissement de la réflexion. Ce modèle datant du début des années 1980, il me semble étonnant que personne n’ait eu envie de faire autre chose depuis. Et puis je vais sûrement me faire plein d’ennemis, mais sans vouloir donner de leçons, le style de TLB à la baba-cool que l’on voit trop souvent ne peut que desservir la diffusion de ce système, en lui accolant une image de marque ringarde.

Le siège

Sur une toilette on est assis en moyenne 5 cm plus bas que sur une chaise, et ce n’est pas un hasard. Donc pour être assis confortablement, on a tendance à replier les jambes et mettre ses pieds en arrière, sous la cuvette. Par ailleurs, si on souhaite uriner debout, pouvoir mettre pieds sous la cuvette permet de ne pas devoir être un as de la visée.

Étant donné que le récipient est un seau de forme tronc-conique, et par surcroît généralement en inox (c’est en tout cas ce que tous recommandent), donc esthétique, pourquoi ne pas laisser la face avant vide ?

La réserve à litière

Elle est quasiment toujours située à côté du siège et à la même hauteur, donc pour prendre la litière, il faut se baisser (parfois quasiment jusqu’au sol en fin de réserve) pour se servir. Et donc profiter pleinement des bonnes odeurs forcément présentes…

Puisqu’on qu’on est forcément debout pour mettre la litière dans la TLB, pourquoi ne pas surélever la réserve à litière à la bonne hauteur ?

Mes solutions

Les considérations qui suivent valent pour un seau tronc-conique en inox, mais on pourra certainement adapter celles-ci à d’autres modèles. Il est bien évident que le concept pot de chambre posé à même le sol sort de l’objet de cet article.

Il y a une autre considération qu’il faut prendre en compte dans ce type de réalisation : le seau en inox a un coût conséquent mais il se justifie. Une fois cet investissement fait, pour autant qu’on opte pour des TLB de qualité, la conception du support du seau et de la réserve à litière est nettement moins onéreuse et permet donc de se faire plaisir et de changer de toilettes à chaque fois qu’on refait la décoration de la maison…

Maintenant passons aux choses sérieuses, à savoir les solutions que j’ai retenues pour la fabrication de mes TLB actuelles et des futures (car oui je vais en changer régulièrement).

Des solutions pour la forme

Données fondamentales

  • Le support minimal indispensable du seau est une forme circulaire rigide (une couronne), sur laquelle il sera posé.
  • La façon dont cette couronne est maintenue à une hauteur adéquate par rapport au sol est totalement indépendante du point précédent, et donc totalement libre.
  • Le choix des matériaux utilisés pour la fabrication de la couronne, et pour le maintien de celle-ci à la bonne hauteur, est également totalement libre, pour autant que la rigidité et la stabilité de celle-ci soit assurée.

Données de confort

  • La face avant du siège doit être dégagée au maximum et la partie avant de la courrone arrondie de façon à ce qu’on puisse écarter les jambes sans avoir l’intérieur des genoux meurtri. Suivre le contour du seau semble la solution la plus adaptée.
  • La couronne peut recevoir un ensemble lunette-abattant pour plus de confort. Dans ce cas on peut (ou non) la prolonger sur sa partie arrière pour la fixation de cet ensemble.
  • L’ensemble lunette-abattant peut être un modèle du commerce, mais toute autre forme, pour autant qu’elle respecte l’arrondi avant, et la découpe intérieure ovale d’une lunette standart (qui est quand même bien étudiée au niveau confort), peut convenir.

Solutions pour un siège posé

Les régles de l’isostatisme nous disent que pour qu’un objet soit stable, il faut et il suffit :

  • qu’il repose sur le sol par trois points disposés en triangle ;
  • que le centre de gravité de l’objet soit situé à l’intérieur de ce triangle (que l’on nomme plus généralement polygone de sustentation ce qui comprend les surfaces ayant plus de trois côtés) afin d’éviter le basculement.

Tout le monde le sait, un tabouret à trois pieds ne sera jamais bancal, alors qu’une chaise à quatre pieds risque fort de l’être. Alors que dire d’un parallélépipède, qu’il soit rectangle ou carré !

Partant de là, on peut tout inventer :

  • un trépied fait maison dont le pied avant est situé au centre et sous la couronne donnera tout le confort requis ;
  • n’importe quel siège peut également convenir – d’aucun ont déjà fabriqué les leurs avec des chaises de récupération mais il faut penser à en raccourcir les pieds ;
  • plus basiquement, la caisse cubique mais dont on laisse la partie avant libre est également assez confortable.

Je ne développe pas (pour l’instant en tout cas) cette partie car je suis depuis le début parti sur les solutions qui suivent.

Siège suspendu

Suspendre les toilettes au plafond ou à une balançoire pourrait être très amusant mais c’est trop anecdotique pour que je m’y attarde… Je n’envisagerai que les toilettes suspendues à la façon des toilettes fixées sur un bâti-support.

Le bois est un matériau simple à mettre en œuvre, bon marché, il suffira d’un bon équerrage latéral pour que tout tienne bien en place. C’est ce concept que je développe dans cet article.

Une armature métallique est moins à la portée de tous, mais permet plus de liberté dans les formes surtout si elle est soudée. J’imagine notamment des TLB en fer forgé façon Arts Déco ! Sans aller jusque là une armature fine et agréablement galbée puis habillée d’un placage de bois serait du plus bel effet. On trouve par exemple facilement des tapis de salle de bain en lamelles de bambou qu’il suffirait de couper/coller (mais pas avec la souris !). C’est un concept que j’ai envie de développer pour mes prochaines TLB. Affaire à suivre donc !

Version mixte

Il s’agit de toilettes dont la couronne est soutenue par un support destiné à être posé, mais qui est en réalité posé sur un autre support suspendu. Tordu ? Non, riche en possibilités inédites. Je n’évoquerai ici qu’une idée parmi tant d’autres, une qui me plaît beaucoup et que je vais peut-être développer également un jour, mais elle sera complexe à réaliser :

  • Ce modèle est conçu pour être fixé entre deux parois, que ce soit dans un angle ou entre deux parois droites.
  • Le support de la couronne peut éventuellement coulisser sur le support suspendu, ce qui permet de l’escamoter.
  • La couronne est parfaitement circulaire, ainsi que la lunette et l’abattant.
  • La couronne est supportée par trois pièces de bois longeant le bord du seau (une à l’avant et deux à l’arrière) et percées de deux trous chacunes.
  • Ces trois pièces de bois sont solidarisées entre elles par un cercle métallique ou deux (plus esthétique) ou une pièce de bois circulaire placée en dessous du seau (plus facile à réaliser).
  • Deux barres métalliques sont fixées dans les parois à l’avant du seau et passent dans les trous de la partie avant du support, et deux autres barres sont fixées à l’arrière.
  • Les barres métalliques doivent pouvoir supporter le poids de l’utilisateur.

Pour l’esthétique je verrais bien du hêtre pour le bois, et bien évidemment des barres de métal chromé, des tringles à penderie devraient faire l’affaire.

Un dessin valant mieux qu’un long discours, voici deux petits schémas explicatifs.

Dans la vue du dessus les pointillés en biais représentent les barres métalliques. Les trois traits radiaux représentent l’emplacement des pièces de support, qui ne sont pas réparties de façon régulières (plus rapprochées à l’arrière afin qu’elles puissent passer dans les barres métalliques). Le rectangle en biais tout en haut à gauche représente l’abattant relevé.

Dans la vue de côté on voit le seau et la pièce avant du support avec les trous pour les barres métalliques.  Les pièces arrières n’ont pas été représentées

 

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La vue de côté sans les pièces arrières.

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La vue du dessus : la TLB est placée dans un angle.

Des solutions pour la réserve à litière

Si on dépasse l’aspect esthétique du joli petit panier en rotin tressé ou autre, il me semble qu’il est intéressant d’utiliser une caisse (en plastique pour des raisons de légèreté) qui soit de format standard, et avec deux poignées non évidées (pour éviter les fuites), ce qui offre deux avantages non négligeables :

  • on peut remplir la réserve à l’extérieur du logement, là où est stockée la litière, donc peu de risques de génération de poussière lors de cette opération (on peut même prévoir une caisse à couvercle) ;
  • si la caisse vient à être détériorée on en retrouvera sans peine une aux dimensions équivalentes, et il ne sera pas besoin de modifier la TLB, ou du moins la réserve à litière si celle-ci n’est pas partie intégrante de la TLB.

On trouve partout de telles caisses, le plus souvent aux dimensions de 46 x 36 x 24 cm. En fonction de la place dont on dispose, et surtout si elles ont un couvercle, on pourra stocker à proximité une ou deux caisses d’avance, afin de ne pas se retrouver en panne inopinément.

En ce qui concerne son emplacement, il me semble que ce n’est sûrement pas un hasard si tous les fabricants de toilettes classiques placent le(s) bouton(s) de la chasse à une hauteur d’environ 90 cm (à 10 cm près selon les modèles).

Donc si on dispose de suffisamment de profondeur, placer la caisse à l’arrière de la TLB et à la bonne hauteur me semble la solution la plus ergonomique. Se pencher légèrement en avant est moins inconfortable que se plier en deux. Si on garde la hauteur moyenne de 90 cm, il convient qu’elle corresponde au milieu de la hauteur de la caisse, donc il faut placer le fond de celle-ci à 78 cm du sol. Il faut ensuite prévoir suffisamment de place au-dessus pour pouvoir prélever confortablement la litière, avec éventuellement la manipulation d’un couvercle supérieur.

Par contre si la réserve est encastrée dans le mur ou dans un ensemble de placards, il faudra prévoir un espace suffisant pour manœuvrer. La hauteur totale de la niche devra être un peu supérieure au double de la hauteur de la caisse, mais l’ouverture en façade ne nécessite pas de dimensions exagérément supérieures à la face avant de la caisse, il suffit que l’on puisse passer facilement la-dite caisse dans cette ouverture facilement. Il faudra simplement placer le bas de cette ouverture à environ 1 m du sol, de façon à ce que le bord supérieur de la caisse soit au niveau inférieur de l’ouverture.

Un fabricant de TLB, Écotrone (je ne fais pas de pub, et ils ne sont peut-être pas les seuls), a eu l’idée d’en faire en carton kraft fort à monter soi-même, avec un évidement dans la partie avant qui est de plus légèrement inclinée, mais ça ne permet pas encore vraiment de mettre les pieds dessous. Et la réserve à litière est située derrière et au-dessus du siège, là où on trouve la réserve d’eau sur les toilettes classiques, et a approximativement la même forme, ce qui est très bien vu si on remplace d’anciennes toilettes qui avaient cette forme, mais moins adapté à un remplacement de bâti-support et cuvette suspendue. Et qui plus est cette réserve n’est pas conçue pour recevoir une caisse à un format standard, ce qui oblige à en faire une soi-même ou plus probablement à remplir la réserve en place, avec la poussière que cela générera inévitablement. La forme du siège est néanmoins intéressante et pourrait donner lieu à des déclinaisons en bois, par exemple en lamellé-collé.

Fabrication

J’ai fait ces TLB à l’étage, dans une partie mansardée, où j’avais initialement prévu des toilettes classiques suspendues, j’en ai donc gardé le principe. La paroi du fond est en placo-plâtre renforcé sur l’arrière par deux demi-chevrons verticaux espacés de 50 cm (la largeur du bâti-support qui devait s’insérer à cet endroit). Comme j’ai accès à l’arrière de cette cloison via des gaines techniques, j’ai pu rajouter deux autres morceaux de chevron horizontaux pour la fixation de la TLB.

J’ai aussi pu découper cette cloison et y insérer la réserve à litière, la profondeur étant largement supérieure à l’épaisseur du bâti-support initial grâce au rempant, ce qui n’aurait pas été le cas pour des toilettes non mansardées. Par contre la hauteur sous plafond étant réduite à cet endroit j’ai placé la réserve environ 10 cm plus bas que ce que je préconise plus haut.

La pièce fait très exactement 90 cm au carré, inutile de dire qu’il a fallu ne pas gâcher d’espace.

Pour l’esthétique je n’ai pas cherché la complexité et je me suis contenté de reproduire l’aspect de toilettes suspendues en porcelaine, avec abattant standard (pour l’instant…).

Les toilettes suspendues (il y a juste la place de passer le balai sous le seau). On peut voir dépasser du seau les anses du sac en amidon de maïs qui m’en facilite l’entretien. Au-dessus on voit les portes de la réserve à litière.

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L’abattant relevé laisse voir le couvercle.

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La lunette relevée laisse voir l’anse dans son logement.

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La réserve à litière (journée portes ouvertes !)

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Feuille de débit

Le bois utilisé est du pin d’épaisseur 23 mm.

Les cotes de l’assise et du fond sont à adapter à l’abattant que vous aurez choisi. De même pour les découpes du seau, à adapter à ses dimensions.

Assise : La largeur de l’assise est celle de l’abattant, la profondeur de l’assise fait les quelques centimètres supplémentaires pour qu’une fois relevés l’abattant et la lunette ne retombent pas, soit 7 cm ici. Ce qui donne deux panneaux de 37 x 490 mm et 490 x 370 mm. Attention ce ne sont pas deux fois le même panneau, les fibres du bois sont dans le sens de la longueur pour l’une et de la largeur pour l’autre, afin de les croiser ce qui évite une cassure inévitable autrement (non je n’ai pas réinventé le contre-plaqué !).

Fond : La largeur du fond est également celle de l’abattant, et sa hauteur hauteur de 270 mm (fibres dans le sens vertical) mais on peut mettre un peu plus ou un peu moins, 200 mm suffiraient mais j’avais un trou à cacher dans le mur…

Côtés : La largeur (ou plutôt profondeur) des côtés doit être la plus grande possible afin de supporter le plus de poids possible, mais sans dépasser de l’assise. Les deux côtés sont fixés légèrement en retrait des bords extérieurs, de façon à ce que leur partie intérieure affleure juste les bords du seau, et leur largeur doit également affleurer l’avant de l’assise (attention, leur longueur totale inclura l’épaisseur du fond). Soient ici une largeur de 330 mm et une hauteur de 200 mm (fibres dans le sens de la largeur)

Fabrication

On peut soit utiliser des vis et de la colle, soit, si on est équipé, des tourillons ou des lamellos, les têtes de vis n’auront dans ce cas pas besoin d’être masquées. Les indications de montage qui suivent sont adaptées à un montage avec vis.

Assise

La planche qui a les fibres dans le sens de la longueur sera placée en-dessous, et l’autre par dessus, et ce afin que l’assise soit suffisamment solide, malgré la faible dimension qui restera sur les côtés.

Dans la partie du dessous, découper un cercle de 305 mm de diamètre (le diamètre supérieur du seau sans la collerette), éloigné de 60 mm du bord avant.

Dans celle du dessus, découper un cercle de 325 mm (le diamètre de la collerette) concentrique, donc à 50 mm de l’avant. Agrandir ce cercle dans sa moitié postérieure (celle qui sera le long du mur) afin de pouvoir y encastrer également l’anse et ses fixations. Découper ce dégagement uniquement à l’arrière permet de garder la partie avant plus solide, car c’est elle la plus fine et la moins soutenue.

 Aperçu du logement de l’anse

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Fixer provisoirement ensemble des deux parties de l’assise. Percer les trous de fixation de l’abattant et le poser sans le fixer. Découper ensuite l’arrondi de l’avant en utilisant l’abattant comme gabarit.

Fond

Faire si besoin un joli arrondi selon votre goût sur le bas, reprenant approximativement la forme d’une cuvette classique. Percer deux trous de 10 mm de diamètre à 60 mm du haut, et distants de 185 mm, qui serviront à la fixation dans le mur. Dans le cas d’un remplacement de toilettes humides, ce fond servira à cacher l’évacuation précédente, et les fixations reprennent les cotes de celles des toilettes suspendues classiques.

Côtés

Faire un arrondi ou un biais selon votre goût sur la partie avant de ceux-ci, de façon à les alléger. Ne pas trop retirer de bois pour que la rigidité reste suffisante.

Forme et emplacement d’un côté. Derrière le seau il reste un emplacement qui ne sert à rien, je l’ai donc utilisé pour y stocker les réserves de papier et autre, en adaptant une petite grille récupérée sur un vieux réfrigérateur.

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 Il ne reste plus qu’à poser le seau…

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Montage

Fixer la partie inférieure de l’assise sur le panneau du fond en vissant par le dessus de l’assise, et en ne laissant pas dépasser les têtes de vis.

Fixer ensuite les deux côtés (ils doivent affleurer l’intérieur de la découpe inférieure et le bord avant) en les vissant à travers l’assise et également à travers le fond (par l’arrière donc).

Fixer enfin la partie supérieure de l’assise par le dessous de celle-ci, aucune vis ne sera alors visible.

Pour la finition on peut faire un arrondi ou un chanfrein à la défonceuse, ou à la main, sur le bord supérieur extérieur de l’assise, mais également sur le bord inférieur et sur les côtés.

Peindre ou vernir selon vos goûts.

Fixer ensuite l’ensemble sur le mur, puis adapter l’abattant.

Décoration

 

J’ai utilisé de la peinture bio à la chaux sur les murs (plusieurs couches successives progressivement transparentes, étalées au spalter), et de la laque satinée bio de couleur blanche pour la TLB. Huile-cire bio sur la porte avec patine à la cire noire. Peinture des plinthes et étagères pas bio, désolé mais faire une laque grise de cette densité en bio je n’y arrive pas.

 

Les portes de la réserve à litière sont en pin, avec un arrondi à la défonceuse, puis décoration assortie à la fois aux murs des toilettes et à celle de la salle de bains d’à côté.

 

Les accessoires sont de chez Ikea, initialement des distributeurs de coton et autre pour la salle de bain, qui sont parfait pour le papier en feuille (à droite) et les sacs en plastique bio-dégradables (à gauche) qui rendent la corvée de vidage moins désagréable.

 

Une petite vasque et son miroir assorti les plus petits possibles.

 

Les tableaux sont des œuvres d’artistes Inuit.

 

Sur l’étagère des accessoires, un peu de lecture, c’est toujours utile. La plante est en plastique, je sais c’est pas bien mais sans lumière…

Les plans

Je n’ai pas pris la peine de les faire étant donné que la taille du seau peut varier, la partie que j’ai appelée Feuille de débit donne des indications qui devraient suffire à réaliser le plan adapté la taille du seau employé.

Cependant si quelqu’un souhaite vraiment des plans, qu’il fasse signe (via la page Contact).

Conclusion

Ce que je voulais démontrer c’est qu’on peut facilement bénéficier de TLB avec un look parfaitement contemporain, le tout étant d’avoir un peu d’imagination et de savoir-faire, encore que l’on peut déléguer la partie menuiserie à une tierce personne, une fois qu’on a fait ses plans en fonction de la taille du seau et surtout de l’abattant. Rien de tel que de vieux cartons d’emballage pour ce faire…

Ce premier modèle doit être considéré comme un prototype, j’ai envie de faire le suivant comme je l’ai décrit plus haut, armature métallique, plus stylé, avec des formes galbées et plus fines, et habillé de bambou.

Bookmarquez le permalien.

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